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La douleur n'est pas une fatalité


Droits de l'enfant hospitalisé

Charte de l'enfant hospitalisé

 


L'anesthésie de votre enfant

Source : texte élaboré par l’ADARPEF et validé par le CA de la SFAR le 28 septembre 1999

Information médicale avant l'anesthésie de votre enfant (janvier 2003)

Les médecins du service d’anesthésie de l’hôpital (ou de la clinique) vont prendre en charge votre enfant pour assurer son anesthésie et son réveil. Ce document est destiné à vous informer sur l’anesthésie. Nous vous demandons de le lire attentivement afin de pouvoir donner votre consentement à la procédure que le médecin anesthésiste-réanimateur établira et vous expliquera pour "faire dormir" votre enfant. Vous pourrez poser à ce médecin toutes les questions relatives à votre information. Pour les questions concernant l’acte qui motive cette anesthésie, il appartient au spécialiste (chirurgien, endoscopiste ou autre spécialiste) qui réalisera cet acte d’y répondre. lire la suite

Qu’est-ce que l’anesthésie ?

L’anesthésie est un ensemble de techniques qui permet la réalisation d’un acte chirurgical ou médical (endoscopie, radiologie, etc.) en supprimant ou en atténuant la douleur. Il existe deux grands types d’anesthésie (qui ne sont pas en opposition) : l’anesthésie générale et l’anesthésie locorégionale.

Tout acte médical, même conduit avec compétence et dans le respect des données acquises de la science, comporte un risque. Les conditions actuelles de surveillance de l’anesthésie et de la période de réveil permettent de dépister rapidement les anomalies et de les traiter.

L’anesthésie générale est un état comparable au sommeil, produit par l’injection de médicaments dans une veine et/ou la respiration de vapeurs anesthésiques à l’aide d’un masque. Ces médicaments peuvent diminuer ou supprimer la respiration, ce qui nécessite souvent d’aider la respiration spontanée par une machine (ventilateur).

Quels sont les inconvénients et les risques de l’anesthésie générale ?

Les nausées et les vomissements au réveil sont devenus moins fréquents avec les nouvelles techniques et les nouveaux médicaments. Les accidents liés au passage du contenu de l’estomac dans les poumons sont très rares si les consignes de jeûne sont respectées.

L’introduction d’un tube plastique dans la trachée ou dans la gorge pour assurer la respiration pendant l’anesthésie peut provoquer des maux de gorge ou un enrouement passagers. Des traumatismes dentaires sont possibles. Il est important que vous signaliez toute dent de lait qui bouge, tout appareil ou toute fragilité dentaire.

Dans les heures suivant l’anesthésie, des troubles de la mémoire, de l’attention et du comportement de l’enfant peuvent survenir. Ils sont passagers. Une faiblesse musculaire possible impose une surveillance au moment du lever afin d’éviter toute chute. Une rougeur douloureuse, parfois suivie d’une ecchymose, au niveau de la veine dans laquelle les produits ont été injectés peuvent s’observer ; elles disparaissent en quelques jours. La pose d’un cathéter central (perfusion dans une grosse veine proche du cÏur) comporte ses propres complications qui seront immédiatement dépistées et traitées.

Des complications imprévisibles qui pourraient mettre en jeu la vie de votre enfant comme une allergie grave, une hyperthermie maligne, une asphyxie, un arrêt cardiaque, sont extrêmement rares. Quelques cas sont décrits alors que des centaines de milliers d’anesthésies de ce type sont réalisées chaque année en France.

L’anesthésie locorégionale permet de n’endormir que la partie du corps de l’enfant concernée par l’opération en bloquant les nerfs de cette région par l’injection, à leur proximité, d’un produit anesthésique local. La rachianesthésie et l’anesthésie péridurale sont deux modalités particulières d’anesthésie locorégionale. Le produit anesthésique est injecté à proximité de la moelle épinière et des nerfs qui sortent de celle-ci. L’anesthésie caudale est une anesthésie péridurale que l’on pratique très fréquemment chez le jeune enfant pour des interventions situées sous l’ombilic.

Chez l’enfant, l’anesthésie locorégionale est le plus souvent réalisée (mais pas obligatoirement) lorsque l’enfant dort. Une répétition de la ponction peut être nécessaire en cas de difficultés. À cet âge, l’anesthésie générale permet de réaliser cet acte, de façon indolore, sur un enfant parfaitement immobile. Elle permet d’éviter que l’enfant ne s’inquiète de ce qui se passe autour de lui.

Quels sont les inconvénients et les risques de l’anesthésie locorégionale ?

Après une rachianesthésie ou une anesthésie péridurale, des maux de tête peuvent survenir. Ils nécessitent parfois un repos de plusieurs jours et/ou un traitement spécifique. Une paralysie transitoire de la vessie peut nécessiter la pose temporaire d’une sonde urinaire. La paralysie transitoire des membres inférieurs, créée par l’anesthésie rachidienne, peut entraîner un état d’agitation chez l’enfant qui n’en comprend pas la cause. Des douleurs au point de ponction dans le dos sont également possibles. Des démangeaisons passagères peuvent survenir lors de l’utilisation de la morphine et de ses dérivés. Au cours de l’anesthésie locorégionale en ophtalmologie, un traumatisme du globe oculaire est exceptionnel.

Lorsqu’une anesthésie générale est associée, des troubles passagers de la mémoire et des facultés de concentration peuvent survenir dans les heures qui suivent l’anesthésie.

Des complications plus graves comme des convulsions, un arrêt cardiaque, une paralysie permanente ou une perte plus ou moins étendue des sensations sont extrêmement rares. Quelques cas sont décrits, alors que des centaines de milliers d’anesthésies de ce type sont réalisées chaque année.

La consultation d’anesthésie.

Toute anesthésie générale ou locorégionale, réalisée pour un acte non urgent, nécessite une consultation plusieurs jours à l’avance et une visite pré-anesthésique, la veille ou le jour de l’anesthésie, selon les modalités d’hospitalisation. Cette consultation doit être réalisée suffisamment à distance de l’intervention pour éventuellement préparer votre enfant, dépister et réduire tout risque prévisible et diminuer la durée d’hospitalisation. Elle permet au médecin anesthésiste, grâce aux informations recueillies par l’interrogatoire, la lecture du carnet de santé, l’examen clinique de l’enfant, de choisir le type d’anesthésie le mieux adapté et de vous informer ainsi que votre enfant sur son déroulement pratique et le traitement de la douleur postopératoire. Le choix final relève de la décision et de la responsabilité du médecin anesthésiste-réanimateur qui pratiquera l’anesthésie. Des examens complémentaires (prise de sang, radiographie, consultation cardiologique), peuvent être prescrits en fonction de l’état de santé de votre enfant, ses antécédents et ses traitements actuels . Ils ne sont ni obligatoires ni systématiques.

Comment votre enfant sera-t-il surveillé pendant l’anesthésie et au réveil ?

L’anesthésie, quel que soit son type, se déroule dans une salle équipée d’un matériel adapté à l’âge de l’enfant et à sa pathologie. Cette salle est vérifiée avant chaque utilisation. Tout ce qui est au contact du corps de l’enfant est soit à usage unique, soit désinfecté ou stérilisé. En fin d’intervention, votre enfant sera conduit en salle de réveil pour y être surveillé de manière continue avant de regagner sa chambre. Durant l’anesthésie et en salle de surveillance post-interventionnelle ("salle de réveil") votre enfant sera pris en charge par un personnel infirmier qualifié, sous la responsabilité d’un médecin anesthésiste-réanimateur.

Comment la douleur de votre enfant sera t’elle prise en charge ?

Après l’intervention, quel que soit l’âge de votre enfant, des médicaments seront prescrits pour calmer sa douleur. La douleur est évaluée systématiquement et régulièrement, au moyen de tests adaptés à chaque âge, afin de pouvoir y apporter le traitement le mieux adapté.

La morphine ou un de ses dérivés est prescrite pour toutes les douleurs intenses aiguës, si besoin en continu. Des effets secondaires peuvent se manifester : nausées, démangeaisons, somnolence, rétention urinaire, constipation. Une complication comme la dépression respiratoire reste exceptionnelle. Dans tous les cas une thérapeutique bien codifiée est immédiatement prescrite.

Une autre méthode très efficace pour traiter la douleur de votre enfant consiste en l’injection de médicaments dans un petit tuyau (cathéter) mis en place, lors de la réalisation d’une anesthésie locorégionale, à proximité de la moelle épinière ou d’un nerf. Les mêmes inconvénients que ceux décrits après l’anesthésie péridurale peuvent être observés. Dans tous les cas une thérapeutique bien codifiée est immédiatement prescrite.

Qu’en est-il de la transfusion sanguine ?

S’il existe une probabilité pour que votre enfant soit transfusé pendant ou après son opération, vous recevrez une information spécifique concernant les techniques et le risque transfusionnel.

Vous trouverez, joint à ce document un questionnaire qui vous aidera à ne rien oublier lors de la consultation d’anesthésie.


La prise en charge de la douleur - la douleur n'est pas une fatalité

Plans de lutte contre la douleur - Ministère de la santé

Objectif prioritaire du gouvernement, la lutte contre la douleur fait l'objet d'un 3ème plan pour les prochaines années 2006-2010 et concernant l'amélioration de la prise en charge de la douleur.

Le Plan d'amélioration de la prise en charge de la douleur (2006-2010)

Plan national de lutte contre la douleur (2002-2005)

Plan national de lutte contre la douleur (1998-2000)

 

Les livrets d'information de l'Association Sparadrap
SPARADRAP - association loi 1901 créée en 1993. contact@sparadrap.org

La morphine, un médicament pour avoir moins mal ?
Réf. F04

Pour démystifier ce médicament, indispensable pour soulager certaines douleurs intenses, mais qui fait encore peur...
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Une pompe...pour avoir moins mal
Réf. F01

Une fiche de 4 pages qui explique à l'enfant l'utilité et le fonctionnement de la pompe PCA (le Patient Contrôle l'Analgésie), pour faciliter son utilisation par les enfants et les adolescents.
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Le M.E.O.P.A. pour avoir moins mal
Réf. F02

Chez l'enfant malade ou en cas de blessure, de multiples douleurs sont provoquées par des soins ou des examens. Elles sont prévisibles et doivent être soulagées.
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Les points de suture : comment avoir moins mal ?
Réf. F03

Cette fiche, réalisée par SPARADRAP grâce à la Fondation CNP, explique de façon simple et claire à l'enfant ce que sont les points de suture, quelles sont les différentes techniques de suture, et ce qu'il est possible de faire pour soulager la douleur liée à ce soin.
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La ponction lombaire
Réf. F10

Décrit cet examen assez courant en pédiatrie et impressionnant pour les familles.
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La prise de sang
Réf. F05

Cette fiche illustrée, éditée avec le soutien d’AstraZeneca, explique aux enfants et à leur famille : pourquoi on fait une prise de sang, son déroulement précis (avant, pendant, après), comment faire pour avoir moins peur et moins mal et en particulier comment utiliser la crème Emla ®.
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Aïe! J'ai mal...
Réf. L04

Ce livret explique en détail aux enfants et à leurs parents le rôle de la douleur, pourquoi il faut en parler, comment on peut l'évaluer et les différentes solutions pour avoir moins mal et des conseils à l'attention des parents.
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J'aime pas les piqûres !
Réf. L03

Parce que la piqûre pourrait faire moins peur et moins mal nous avons conçu ce livret. Voir en complément le petit guide pour les professionnels "Les enfants n'aiment pas les piqûres".
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Je vais à l'hôpital
Réf. L09

Ce livret personnalisable permet de mieux préparer l'enfant à une hospitalisation et vivre au mieux cet évènement.
Bon de commande

L'association Sparadrap vous informe :
Depuis 13 ans, plus de 17 000 particuliers ou structures (familles, hôpitaux, services pédiatriques, médecins, centres de PMI, crèches, écoles...) nous ont déjà acheté des documents. Bien sûr, l'idéal serait de les donner, mais le budget de l'association ne le permet pas. La vente nous permet de les améliorer et de les réimprimer pour vous garantir qu'ils seront toujours disponibles.

 

 

Le Réseau Enfant-do

pour la prise en charge de la douleur des enfants dans la région Languedoc-Roussillon, adressez-vous à  :

site du réseau Enfant Do CHU Lapeyronie - Dr Christine Ricard
371 Av du Doyen Giraud - 34295 Montpellier cedex 5
tel 04 67 33 82 61 - fax 04 67 33 79 60

christine.ricard@wanadoo.fr

 


Le guide de votre enfant à l'hôpital

Source : d'après la circulaire ministérielle n°83-24 du 1er août 1983 relative à l'hospitalisation des enfants.

Hospitalisation de l'enfant

Votre enfant va aller à l'hôpital ou il vient d'y entrer. Il sera accueilli et soigné par un équipe compétente. Mais vous pouvez faire beaucoup pour l'aider à vivre cette période le mieux possible.

Voici quelques indications qui pourront vous être utiles.

Avant son départ :

Votre enfant a d'abord besoin d'être rassuré. Il doit savoir ce qui lui arrive, pourquoi il doit quitter la maison, ce qui va se passer. Informez-vous auprès du médecin et donnez à l'enfant des explications simples et vraies.

Vous pouvez lui dire q'à l'hôpital il y a des personnes qui savent très bien comment soigner les enfants. Qu'il y verra aussi d'autres enfants de son âge. Dites-lui que vous allez l'accompagner au début, puis que vous serez avec lui le plus possible.

S'il doit être opéré, expliquez-lui qu'il ne sentira rien pendant l'opération car il sera protégé par un sommeil spécial (l'anesthésie). En se réveillant, il aura un peu mal, mais ensuite il se sentira de mieux en mieux.

Pensez à lui dire qu'il emportera les choses qu'il aime(son ours, sa couverture...); que cela lui rappellera la maison, et dites-lui qu'il va rentrer dès qu'il va aller mieux.

Ecoutez-le parler et laissez-le montrer ce qu'il ressent. Répondez autant que vous le pouvez à toutes ses questions, et ne lui faites pas de fausses promesses même pour le rassurer.

Parlez, même s'il est tout petit. Vos paroles, la chaleur de votre voix le prépareront à ce départ.

Avec votre enfant à l'hôpital :

Vous accompagnerez sans doute votre enfant à l'hôpital. Vous pourrez donc parler à quelqu'un de l'équipe soignante.
Vous lui direz comment s'appelle votre enfant, son diminutif, ses mots à lui, ses habitudes, les choses qu'il n'aime pas manger, etc.... tout ce qui peut permettre à l'équipe de s'occuper de lui le mieux possible.

Pendant son séjour à l'hôpital votre enfant aura besoin de vous. Votre présence, votre attention le rassureront et l'aideront à se rétablir plus vite.

Quand vous serez là, vous pourrez peut-être prendre soin de lui : lui donner à manger, faire sa toilette, participer à des soins. Demandez à l'équipe soignante ce qu'il est possible de faire.

La nuit :

Maintenant certains hôpitaux offrent la possibilité à un proche de l'enfant de dormir auprès de lui surtout la première nuit. Parfois, des chambres sont aménagées pour cela; ou bien on peut installer un lit.

Demandez ce qui se fait dans le service et n'hésitez pas à en parler avec l'équipe soignante. nourriture, toute boisson serait dangereuse

Les visites c'est important :

Les hôpitaux s'efforcent d'ouvrir très largement leurs portes aux parents, parfois toute la journée. Votre enfant aime vous sentir proche de lui. Venez donc le voir souvent.

Au moment des visites, les enfants peuvent pleurer ou avoir des réactions inattendues. C'est naturel. C'est ainsi qu'ils montrent leur émotion? Surtout que cela ne vous empêche pas de venir. Si l'enfant montre devant vous, cela vaut bien mieux que de le garder pour lui.

Les frères, soeurs et amis de votre petit malade pourront peut-être lui rendre visite. Mais il ne faut pas trop de visiteurs à la fois. Essayez de ne pas fatiguer votre enfant ou ses voisins, ni de trop déranger le service.

N'hésitez pas pendant vos visites à poser des questions sur l'état de votre enfant.
Un membre de l'équipe vous informera volontiers.

Quand vous quittez votre enfant, dites-lui au revoir calmement et parler sans traîner, avec fermeté. Surtout ne lui dites jamais que vous partez pour quelques minutes ou que vous attendez dehors si ce n'est pas vrai. N'essayez pas non plus de partir sans qu'il vous voie. S'il est petit, vous pouvez lui laisser un objet à vous (un foulard par exemple) qui le réconfortera en votre absence. Dites-lui que vous reviendrez : cela l'aidera à attendre. Dites le aussi à l'infirmière, qu'elle puisse le lui rappeler au besoin. Si jamais vous ne pouviez pas venir comme prévu, appelez le service pour que votre enfant ne vous attende pas en vain.

Si vous avez attrapé froid ou si quelqu'un chez vous est malade,
demandez à l'infirmière son avis avant de venir.

D'autres façons de lui faire plaisir :
Votre enfant sera content de recevoir une carte postale ou une lettre. S'il est petit, quelqu'un la lui lira.

Il a besoin de s'occuper et de s'intéresser à quelque chose. Il trouvera en général sur place des livres, des jeux, des coloriages, du papier, des crayons... Mais il sera heureux, bien sûr, si vous pensez aussi à lui en offrir. Si vous voulez lui apporter quelque chose à manger, parlez-en d'abord à l'infirmière. Elle pourra vous conseiller. Certains enfants ont des régimes particuliers : il ne faut pas leur donner ou laisser à leur portée certains aliments.
Les livrets d'information de l'Association Sparadrap
SPARADRAP - association loi 1901 créée en 1993. contact@sparadrap.org

Je vais à l'hôpital
Réf. L09

Ce livret personnalisable permet de mieux préparer l'enfant à une hospitalisation et vivre au mieux cet évènement.
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L'association Sparadrap vous informe :
Depuis 13 ans, plus de 17 000 particuliers ou structures (familles, hôpitaux, services pédiatriques, médecins, centres de PMI, crèches, écoles...) nous ont déjà acheté des documents. Bien sûr, l'idéal serait de les donner, mais le budget de l'association ne le permet pas. La vente nous permet de les améliorer et de les réimprimer pour vous garantir qu'ils seront toujours disponibles.

L'école et l'enfant temporairement malade

Source : Office national d'information sur les enseignements et les professions - Onisep

à l'hôpital

Les centres scolaires implanté dans les services pédiatriques assurent la scolarisation des enfants hospitalisés (surtout au niveau de l'école élémentaire). Cette scolarisation a pour but de maintenir les acquis scolaires mais elle est aussi très importante pour l'équilibre psychologique des enfants hospitalisés : pendant quelques heures par jour, ils peuvent s'intéresser à autre chose qu'à leur maladie.
Pour l'enseignement secondaire, il est possible d'avoir recours à la
" Fédération pour l'enseignement des malades à domicile et à l'hôpital " (FEMDH) qui regroupe une trentaine d'associations à but non lucratif ayant toutes le même objectif : assurer un enseignement gratuit, dispensé par des bénévoles qualifiés, à tout enfant et adolescent dont la scolarité normale est interrompue par la maladie ou par un accident.
Se renseigner auprès du chef du service hospitalier où est soigné l'enfant.

à domicile

Les temps d'hospitalisation étant de plus en plus réduits, l'élève malade convalescent, de retour à son domicile, doit pouvoir continuer ses études. Depuis 1998, le ministère de l'Éducation nationale a mis en place un " dispositif d'aide pédagogique au domicile des élèves malades ou accidentés ".
Il concerne tous les élèves, de la dernière année d'enseignement préélémentaire à la terminale dont l'absence prévue est supérieure à trois ou quatre semaines et permet de proposer des solutions individualisées de scolarisation en faisant appel en priorité aux enseignants de l'élève malade.
Se renseigner auprès du chef de l'établissement fréquenté par l'élève ou auprès de l'inspection académique. Après avis du médecin scolaire, le comité de pilotage départemental détermine les modalités d'action les plus appropriées et organise l'aide pédagogique.

en établissement scolaire ordinaire

Les élèves souffrant de maladies chroniques ou d'intolérances alimentaires doivent pouvoir être accueillis dans un établissement scolaire ordinaire en toute sécurité. Pour cela les différents partenaires intervenant auprès de l'élève (équipe enseignante, famille, médecine scolaire, médecin traitant…) élaborent un document écrit souvent appelé " projet d'accueil individualisé " (PAI) qui précise les adaptations à apporter à la vie quotidienne : régime alimentaire, prise de médicaments, interventions médicales et paramédicales, activités incompatibles avec l'état de santé, soins à dispenser en cas d'urgence et suivi de la scolarité pendant les absences consécutives au traitement.
Se renseigner auprès du chef de l'établissement scolaire fréquenté par l'enfant

en enseignement à distance et e-learning

Si la santé de l'enfant ne lui permet pas de fréquenter un établissement scolaire ordinaire ou spécialisé, il peut alors recevoir une formation par le biais du Centre national d'enseignement à distance (CNED). Grâce à l'envoi de cours et de corrections, l'élève peut ainsi poursuivre une scolarité normale. Le CNED a également créé le campus électronique : c'est une plate-forme ouverte de services de formation à distance ou e-learning, utilisant les nouvelles technologies (internet, courrier électronique, vidéo-conférence…). Ces cours sont destinés aux élèves de l 'enseignement élémentaire, secondaire et supérieur. Il existe de plus en plus de formations disponibles sur le web et agréées par le ministère de l'éducation nationale. Une autre alternative : la possibilité de bénéficier de la présence d'un répétiteur à raison de 3 heures par semaine pour guider l'élève dans son travail et lui apporter des conseils. Vous pouvez trouver également de nombreuses informations concernant l'offre en e-learning sur le site initié par la commission européenne : http://www.elearningeuropa.info

circulaire 91-303 du 18 novembre 1991
Scolarisation des enfants et adolescents accueillis dans les établissements à caractère médical, sanitaire ou social.

Les dispositions de la loi n°75-620 (art.1) du 11 juillet 1975 relative à l'éducation stipulent que "tout enfant a droit à une formation scolaire....obligatoire entre six et seize ans", et que "l'Etat affecte le personnel enseignant nécessaire à ces actions éducatives". La loi d'orientation sur l'éducation n°89-486 du 10 juillet 1989 affirme dans son article 1er "que l'acquisition d'une culture générale et d'une qualification reconnue est assurée à tous les jeunes, quelle que soit leur origine sociale, culturelle et géographique" et que "l'intégratioin scolaire des jeunes handicapés est favorisée. Les établissements de soins et de santé y participent".

circulaire 93-248 du 22 juillet 1993
Accueil des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période dans les établissements d'enseignement publics sous contrat des premiers et seconds degrés.

Accueil des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période dans les établissements d'enseignement publics et privés sous contrat des premier et second degrés.
Conformément à la loi d'orientation du 10 juillet 1989, il est essentiel que l' école remplisse au mieux sa mission d' accueil et d' éducation des élèves en difficulté et , en particulier, des enfants et adolescent atteints de troubles de la santé.
Les progrès accomplis dans le domaine médical, notamment au niveau des traitements, des modalités de prise en charge et de l' organisation des urgences d'une part, et les conséquences de la déconcentration d' autre part, conduisent à définir un nouveau dispositif en faveur des enfants et des adolescents atteints de troubles de la santé.
Tout en s'inscrivant dans la continuité des actions menées jusqu' à lors au cas par cas, celui-ci a pour but d' harmoniser les conditions d' accueil à l'école de ces enfants, en proposant à la communauté éducative un cadre et des outils susceptibles de répondre à la multiplicité des situations individuelles rencontrées. Tel est l' objet de cette circulaire qui est également applicable aux établissements de l'enseignement privé sous contrat, dans le respect des dispositions de la loi n° 59-1557 du 31 decembre 1959 modifiée.

circulaire 98-151 du 17 juillet 1998 - BO n°30 du 23 juillet 1998
Assistance pédagogique à domicile en faveur des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé. à lire sur le site de l'Education Nationale

 


Le meilleur du web pour les enfants hospitalisés au CHU de Montpellier :  les hostonautes

Pour la première fois en France, un accès très haut débit (8 Mo) avec l'ADSL indoor a été installé au sein d'un CHU. Pensé pour les enfants hospitalisés, le projet Hostonaute de France Télécom leur offre un environnement internet sécurisé : visioconférence, échanges en temps réel avec les enseignants, création de site web...

Accompagné par une animatrice informatique, l'enfant peut poursuivre sa scolarité avec les enseignants de son école, garder le contact avec ses camarades et sa famille, donner libre cours à sa créativité et participer à des projets impliquant des enfants du monde entier.

A l'origine de cette super connexion l'équipe enseignante du CHU qui a su convaincre un partenaire de premier plan : France Télécom. L'entreprise soutient l'initiative et offre la maintenance et les abonnements la première année. L'association « Le petit câlin » prendra ensuite le relais du financement pour une durée 3 ans.

Le 6 décembre 2004, Hostonautes était inauguré pour le plus grand bonheur des écoliers internautes et de leur famille.

 

 


Sites Internet


Réseau ENFANT DO
pour la prise en charge de la douleur
http://www.enfant-do.net

Pédiadol
pour la prise en charge de la douleur
http://www.pediadol.org

Association Sparadrap
pour l'amélioration de l'hospitalisation des enfants
http://www.sparadrap.org

Association l'Enfant @ l'Hôpital
pour l'amélioration de l'hospitalisation des enfants
http://enfant-hopital.org

Institut UPSA de la douleur
pour la prise en charge de la douleur

http://www.institut-upsa-douleur.org

Associations hébergées par le CHU de Montpellier

G A L H O P I N
Garantie de l'accueil à l'hôpital infantil

Améliorer les conditions d'accueil et de séjour de l'enfant et de sa famille dans toute structure d'hospitalisation pédiatrique et participer à toute action de formation

r-galifer@chu-montpellier.fr
Tel : 04.67.33.87.83

P E G A S E
Association des services de pédiatrie et de chirurgie infantile

Promouvoir les divertissements et l'animation dans l'hôpital et aider les services afin qu'à travers une conception ludique, les enfants puissent appréhender l'environnement hospitalier différemment

g-secall@chu-montpellier.fr
Tel : 04.67.33.66.44

C R E C H E
Centre de recherche en chirurgie de l'enfant

Promouvoir l'amélioration de la chirurgie et de l'anesthésie pédiatriques par la recherche clinique et expérimentale
r-galifer@chu-montpellier.fr
Tel : 04.67.33.87.83

A R N I
Association pour la recherche en neurologie infantile

Promouvoir des études cliniques et biologiques concernant la neurologie infantile
b-echenne@chu-montpellier.fr
Tel : 04.67.33.67.73


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