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Bébé - Jeune enfant > en savoir plus
sur : l'enfant hospitalisé - L'anesthésie - La
prise en charge de la douleur |
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La
douleur n'est pas une fatalité
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Droits
de l'enfant hospitalisé
Charte
de l'enfant hospitalisé
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L'anesthésie
de votre enfant
Source : texte élaboré par l’ADARPEF
et validé par le CA de la SFAR le 28 septembre 1999
Information médicale
avant l'anesthésie de votre enfant
(janvier 2003)
Les médecins du
service d’anesthésie de l’hôpital
(ou de la clinique) vont prendre en charge votre enfant
pour assurer son anesthésie et son réveil.
Ce document est destiné à vous informer
sur l’anesthésie. Nous vous demandons de
le lire attentivement afin de pouvoir donner votre consentement
à la procédure que le médecin anesthésiste-réanimateur
établira et vous expliquera pour "faire
dormir" votre enfant. Vous pourrez poser à
ce médecin toutes les questions relatives à
votre information. Pour les questions concernant l’acte
qui motive cette anesthésie, il appartient au
spécialiste (chirurgien, endoscopiste ou autre
spécialiste) qui réalisera cet acte d’y
répondre. lire
la suite
Qu’est-ce
que l’anesthésie ?
L’anesthésie
est un ensemble de techniques qui permet la réalisation
d’un acte chirurgical ou médical (endoscopie,
radiologie, etc.) en supprimant ou en atténuant
la douleur. Il existe deux grands types d’anesthésie
(qui ne sont pas en opposition) : l’anesthésie
générale et l’anesthésie
locorégionale.
Tout acte médical,
même conduit avec compétence et dans le
respect des données acquises de la science, comporte
un risque. Les conditions actuelles de surveillance
de l’anesthésie et de la période
de réveil permettent de dépister rapidement
les anomalies et de les traiter.
L’anesthésie
générale est un état comparable
au sommeil, produit par l’injection de médicaments
dans une veine et/ou la respiration de vapeurs anesthésiques
à l’aide d’un masque. Ces médicaments
peuvent diminuer ou supprimer la respiration, ce qui
nécessite souvent d’aider la respiration
spontanée par une machine (ventilateur).
Quels
sont les inconvénients et les risques de l’anesthésie
générale ?
Les nausées et les
vomissements au réveil sont devenus moins fréquents
avec les nouvelles techniques et les nouveaux médicaments.
Les accidents liés au passage du contenu de l’estomac
dans les poumons sont très rares si les consignes
de jeûne sont respectées.
L’introduction d’un
tube plastique dans la trachée ou dans la gorge
pour assurer la respiration pendant l’anesthésie
peut provoquer des maux de gorge ou un enrouement passagers.
Des traumatismes dentaires sont
possibles. Il est important que vous signaliez toute
dent de lait qui bouge, tout appareil ou toute fragilité
dentaire.
Dans les heures suivant l’anesthésie,
des troubles de la mémoire, de l’attention
et du comportement de l’enfant peuvent survenir.
Ils sont passagers. Une faiblesse musculaire possible
impose une surveillance au moment du lever afin d’éviter
toute chute. Une rougeur douloureuse, parfois suivie
d’une ecchymose, au niveau de la veine dans laquelle
les produits ont été injectés peuvent
s’observer ; elles disparaissent en quelques jours.
La pose d’un cathéter central (perfusion
dans une grosse veine proche du cÏur) comporte
ses propres complications qui seront immédiatement
dépistées et traitées.
Des complications imprévisibles
qui pourraient mettre en jeu la vie de votre enfant
comme une allergie grave, une hyperthermie maligne,
une asphyxie, un arrêt cardiaque, sont extrêmement
rares. Quelques cas sont décrits alors que des
centaines de milliers d’anesthésies de
ce type sont réalisées chaque année
en France.
L’anesthésie
locorégionale permet de n’endormir que
la partie du corps de l’enfant concernée
par l’opération en bloquant les nerfs de
cette région par l’injection, à
leur proximité, d’un produit anesthésique
local. La rachianesthésie et l’anesthésie
péridurale sont deux modalités particulières
d’anesthésie locorégionale. Le produit
anesthésique est injecté à proximité
de la moelle épinière et des nerfs qui
sortent de celle-ci. L’anesthésie caudale
est une anesthésie péridurale que l’on
pratique très fréquemment chez le jeune
enfant pour des interventions situées sous l’ombilic.
Chez l’enfant, l’anesthésie
locorégionale est le plus souvent réalisée
(mais pas obligatoirement) lorsque l’enfant dort.
Une répétition de la ponction peut être
nécessaire en cas de difficultés. À
cet âge, l’anesthésie générale
permet de réaliser cet acte, de façon
indolore, sur un enfant parfaitement immobile. Elle
permet d’éviter que l’enfant ne s’inquiète
de ce qui se passe autour de lui.
Quels
sont les inconvénients et les risques de l’anesthésie
locorégionale ?
Après une rachianesthésie
ou une anesthésie péridurale, des maux
de tête peuvent survenir. Ils nécessitent
parfois un repos de plusieurs jours et/ou un traitement
spécifique. Une paralysie transitoire de la vessie
peut nécessiter la pose temporaire d’une
sonde urinaire. La paralysie transitoire des membres
inférieurs, créée par l’anesthésie
rachidienne, peut entraîner un état d’agitation
chez l’enfant qui n’en comprend pas la cause.
Des douleurs au point de ponction dans le dos sont également
possibles. Des démangeaisons passagères
peuvent survenir lors de l’utilisation de la morphine
et de ses dérivés. Au cours de l’anesthésie
locorégionale en ophtalmologie, un traumatisme
du globe oculaire est exceptionnel.
Lorsqu’une anesthésie
générale est associée, des troubles
passagers de la mémoire et des facultés
de concentration peuvent survenir dans les heures qui
suivent l’anesthésie.
Des complications plus graves
comme des convulsions, un arrêt cardiaque, une
paralysie permanente ou une perte plus ou moins étendue
des sensations sont extrêmement rares. Quelques
cas sont décrits, alors que des centaines de
milliers d’anesthésies de ce type sont
réalisées chaque année.
La
consultation d’anesthésie.
Toute anesthésie générale
ou locorégionale, réalisée pour
un acte non urgent, nécessite une consultation
plusieurs jours à l’avance et une visite
pré-anesthésique, la veille ou le jour
de l’anesthésie, selon les modalités
d’hospitalisation. Cette consultation doit être
réalisée suffisamment à distance
de l’intervention pour éventuellement préparer
votre enfant, dépister et réduire tout
risque prévisible et diminuer la durée
d’hospitalisation. Elle permet au médecin
anesthésiste, grâce aux informations recueillies
par l’interrogatoire, la lecture du carnet de
santé, l’examen clinique de l’enfant,
de choisir le type d’anesthésie le mieux
adapté et de vous informer ainsi que votre enfant
sur son déroulement pratique et le traitement
de la douleur postopératoire. Le choix final
relève de la décision et de la responsabilité
du médecin anesthésiste-réanimateur
qui pratiquera l’anesthésie. Des examens
complémentaires (prise de sang, radiographie,
consultation cardiologique), peuvent être prescrits
en fonction de l’état de santé de
votre enfant, ses antécédents et ses traitements
actuels . Ils ne sont ni obligatoires ni systématiques.
Comment
votre enfant sera-t-il surveillé pendant l’anesthésie
et au réveil ?
L’anesthésie,
quel que soit son type, se déroule dans une salle
équipée d’un matériel adapté
à l’âge de l’enfant et à
sa pathologie. Cette salle est vérifiée
avant chaque utilisation. Tout ce qui est au contact
du corps de l’enfant est soit à usage unique,
soit désinfecté ou stérilisé.
En fin d’intervention, votre enfant sera conduit
en salle de réveil pour y être surveillé
de manière continue avant de regagner sa chambre.
Durant l’anesthésie et en salle de surveillance
post-interventionnelle ("salle de réveil")
votre enfant sera pris en charge par un personnel infirmier
qualifié, sous la responsabilité d’un
médecin anesthésiste-réanimateur.
Comment
la douleur de votre enfant sera t’elle prise en
charge ?
Après l’intervention,
quel que soit l’âge de votre enfant, des
médicaments seront prescrits pour calmer sa douleur.
La douleur est évaluée systématiquement
et régulièrement, au moyen de tests adaptés
à chaque âge, afin de pouvoir y apporter
le traitement le mieux adapté.
La morphine ou un de ses
dérivés est prescrite pour toutes les
douleurs intenses aiguës, si besoin en continu.
Des effets secondaires peuvent se manifester : nausées,
démangeaisons, somnolence, rétention urinaire,
constipation. Une complication comme la dépression
respiratoire reste exceptionnelle. Dans tous les cas
une thérapeutique bien codifiée est immédiatement
prescrite.
Une autre méthode
très efficace pour traiter la douleur de votre
enfant consiste en l’injection de médicaments
dans un petit tuyau (cathéter) mis en place,
lors de la réalisation d’une anesthésie
locorégionale, à proximité de la
moelle épinière ou d’un nerf. Les
mêmes inconvénients que ceux décrits
après l’anesthésie péridurale
peuvent être observés. Dans tous les cas
une thérapeutique bien codifiée est immédiatement
prescrite.
Qu’en
est-il de la transfusion sanguine ?
S’il existe une probabilité
pour que votre enfant soit transfusé pendant
ou après son opération, vous recevrez
une information spécifique concernant les techniques
et le risque transfusionnel.
Vous trouverez, joint à
ce document un questionnaire qui vous aidera à
ne rien oublier lors de la consultation d’anesthésie.
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La
prise en charge de la douleur - la douleur n'est pas une
fatalité

Plans de lutte contre la douleur
- Ministère de la santé
Objectif prioritaire du gouvernement, la
lutte contre la douleur fait l'objet d'un 3ème
plan pour les prochaines années 2006-2010 et concernant
l'amélioration de la prise en charge de la douleur.
Le
Plan d'amélioration de la prise en charge de
la douleur (2006-2010)
Plan
national de lutte contre la douleur (2002-2005)
Plan
national de lutte contre la douleur (1998-2000)
Les livrets d'information de l'Association
Sparadrap
SPARADRAP
- association loi 1901 créée en 1993. contact@sparadrap.org
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La
morphine, un médicament pour avoir moins mal
?
Réf. F04
Pour démystifier ce médicament, indispensable
pour soulager certaines douleurs intenses, mais qui
fait encore peur...
Bon
de commande
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Une
pompe...pour avoir moins mal
Réf. F01
Une fiche de 4 pages qui explique à l'enfant
l'utilité et le fonctionnement de la pompe
PCA (le Patient Contrôle l'Analgésie),
pour faciliter son utilisation par les enfants et
les adolescents.
Bon
de commande
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Le
M.E.O.P.A. pour avoir moins mal
Réf. F02
Chez l'enfant malade ou en cas de blessure, de multiples
douleurs sont provoquées par des soins ou des
examens. Elles sont prévisibles et doivent
être soulagées.
Bon
de commande
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Les
points de suture : comment avoir moins mal ?
Réf. F03
Cette fiche, réalisée par SPARADRAP
grâce à la Fondation CNP, explique de
façon simple et claire à l'enfant ce
que sont les points de suture, quelles sont les différentes
techniques de suture, et ce qu'il est possible de
faire pour soulager la douleur liée à
ce soin.
Bon
de commande
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La
ponction lombaire
Réf. F10
Décrit cet examen assez courant en pédiatrie
et impressionnant pour les familles.
Bon
de commande
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La
prise de sang
Réf. F05
Cette fiche illustrée, éditée
avec le soutien d’AstraZeneca, explique aux
enfants et à leur famille : pourquoi on fait
une prise de sang, son déroulement précis
(avant, pendant, après), comment faire pour
avoir moins peur et moins mal et en particulier comment
utiliser la crème Emla ®.
Bon
de commande
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Aïe!
J'ai mal...
Réf. L04
Ce livret explique en détail aux enfants et
à leurs parents le rôle de la douleur,
pourquoi il faut en parler, comment on peut l'évaluer
et les différentes solutions pour avoir moins
mal et des conseils à l'attention des parents.
Bon
de commande
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J'aime
pas les piqûres !
Réf. L03
Parce que la piqûre pourrait faire moins peur
et moins mal nous avons conçu ce livret. Voir
en complément le petit guide pour les professionnels
"Les enfants n'aiment pas les piqûres".
Bon
de commande
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Je
vais à l'hôpital
Réf. L09
Ce livret personnalisable permet de mieux préparer
l'enfant à une hospitalisation et vivre au
mieux cet évènement.
Bon
de commande
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L'association Sparadrap vous
informe :
Depuis 13 ans, plus de 17 000 particuliers ou structures
(familles, hôpitaux, services pédiatriques,
médecins, centres de PMI, crèches, écoles...)
nous ont déjà acheté des documents.
Bien sûr, l'idéal serait de les donner,
mais le budget de l'association ne le permet pas.
La vente nous permet de les améliorer et de
les réimprimer pour vous garantir qu'ils seront
toujours disponibles.
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Le
Réseau Enfant-do
pour la prise en
charge de la douleur des enfants dans la région Languedoc-Roussillon,
adressez-vous à :
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CHU Lapeyronie - Dr Christine
Ricard
371 Av du Doyen Giraud - 34295 Montpellier cedex 5
tel 04 67 33 82 61 - fax 04 67 33 79 60
christine.ricard@wanadoo.fr |
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Le
guide de votre enfant à l'hôpital

Source : d'après la circulaire ministérielle
n°83-24 du 1er août 1983 relative à l'hospitalisation
des enfants.
Hospitalisation
de l'enfant
Votre enfant va aller
à l'hôpital ou il vient d'y entrer. Il sera accueilli
et soigné par un équipe compétente. Mais vous pouvez
faire beaucoup pour l'aider à vivre cette période le
mieux possible.
Voici quelques indications
qui pourront vous être utiles.
Avant son départ :
Votre enfant a d'abord
besoin d'être rassuré. Il doit savoir ce qui lui arrive,
pourquoi il doit quitter la maison, ce qui va se passer.
Informez-vous auprès du médecin et donnez à l'enfant
des explications simples et vraies.
Vous pouvez lui dire q'à l'hôpital il y a des personnes
qui savent très bien comment soigner les enfants.
Qu'il y verra aussi d'autres enfants de son âge. Dites-lui
que vous allez l'accompagner au début, puis que vous
serez avec lui le plus possible.
S'il doit être
opéré, expliquez-lui qu'il ne sentira rien pendant
l'opération car il sera protégé par un sommeil spécial
(l'anesthésie). En se réveillant, il aura un peu
mal, mais ensuite il se sentira de mieux en mieux.
Pensez à lui dire qu'il emportera
les choses qu'il aime(son ours, sa couverture...);
que cela lui rappellera la maison, et dites-lui
qu'il va rentrer dès qu'il va aller mieux.
Ecoutez-le parler et laissez-le montrer ce qu'il
ressent. Répondez autant que vous le pouvez à toutes
ses questions, et ne lui faites pas de fausses promesses
même pour le rassurer.
Parlez, même s'il est tout petit. Vos paroles, la
chaleur de votre voix le prépareront à ce départ.
Avec votre enfant à l'hôpital :
Vous accompagnerez sans doute votre
enfant à l'hôpital. Vous pourrez donc parler à quelqu'un
de l'équipe soignante.
Vous lui direz comment s'appelle votre enfant, son
diminutif, ses mots à lui, ses habitudes, les choses
qu'il n'aime pas manger, etc.... tout ce qui peut
permettre à l'équipe de s'occuper de lui le mieux
possible.
Pendant son séjour à l'hôpital votre enfant aura
besoin de vous. Votre présence, votre attention
le rassureront et l'aideront à se rétablir plus
vite.
Quand vous serez là, vous pourrez peut-être prendre
soin de lui : lui donner à manger, faire sa toilette,
participer à des soins. Demandez à l'équipe soignante
ce qu'il est possible de faire.
La nuit :
Maintenant certains hôpitaux
offrent la possibilité à un proche de l'enfant de
dormir auprès de lui surtout la première nuit. Parfois,
des chambres sont aménagées pour cela; ou bien on
peut installer un lit.
Demandez ce qui se fait dans le service et n'hésitez
pas à en parler avec l'équipe soignante. nourriture,
toute boisson serait dangereuse
Les visites c'est important :
Les hôpitaux s'efforcent
d'ouvrir très largement leurs portes
aux parents, parfois toute la journée.
Votre enfant aime vous sentir proche
de lui. Venez donc le voir souvent.
Au moment des visites, les enfants peuvent
pleurer ou avoir des réactions inattendues.
C'est naturel. C'est ainsi qu'ils montrent
leur émotion? Surtout que cela ne vous
empêche pas de venir. Si l'enfant montre
devant vous, cela vaut bien mieux que
de le garder pour lui.
Les frères, soeurs et amis de votre
petit malade pourront peut-être lui
rendre visite. Mais il ne faut pas trop
de visiteurs à la fois. Essayez de ne
pas fatiguer votre enfant ou ses voisins,
ni de trop déranger le service.
N'hésitez pas pendant vos
visites à poser des questions sur l'état de
votre enfant.
Un membre de l'équipe vous informera volontiers.
Quand vous quittez votre
enfant, dites-lui au revoir calmement et
parler sans traîner, avec fermeté. Surtout
ne lui dites jamais que vous partez pour
quelques minutes ou que vous attendez dehors
si ce n'est pas vrai. N'essayez pas non
plus de partir sans qu'il vous voie. S'il
est petit, vous pouvez lui laisser un objet
à vous (un foulard par exemple) qui le réconfortera
en votre absence. Dites-lui que vous reviendrez
: cela l'aidera à attendre. Dites le aussi
à l'infirmière, qu'elle puisse le lui rappeler
au besoin. Si jamais vous ne pouviez pas
venir comme prévu, appelez le service pour
que votre enfant ne vous attende pas en
vain.
Si vous avez attrapé froid
ou si quelqu'un chez vous est malade,
demandez à l'infirmière son avis avant de venir.

D'autres façons de lui faire plaisir
:
Votre
enfant sera content de recevoir
une carte postale ou une lettre.
S'il est petit, quelqu'un la lui
lira.
Il a besoin de s'occuper et de s'intéresser
à quelque chose. Il trouvera en
général sur place des livres, des
jeux, des coloriages, du papier,
des crayons... Mais il sera heureux,
bien sûr, si vous pensez aussi à
lui en offrir. Si vous voulez lui
apporter quelque chose à manger,
parlez-en d'abord à l'infirmière.
Elle pourra vous conseiller. Certains
enfants ont des régimes particuliers
: il ne faut pas leur donner ou
laisser à leur portée certains aliments.
Les livrets d'information
de l'Association Sparadrap
SPARADRAP
- association loi 1901 créée
en 1993. contact@sparadrap.org
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Je
vais à l'hôpital
Réf. L09
Ce livret personnalisable permet
de mieux préparer l'enfant
à une hospitalisation et
vivre au mieux cet évènement.
Bon
de commande
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L'association
Sparadrap vous informe :
Depuis 13 ans, plus de 17 000
particuliers ou structures (familles,
hôpitaux, services pédiatriques,
médecins, centres de PMI,
crèches, écoles...)
nous ont déjà acheté
des documents. Bien sûr,
l'idéal serait de les donner,
mais le budget de l'association
ne le permet pas. La vente nous
permet de les améliorer
et de les réimprimer pour
vous garantir qu'ils seront toujours
disponibles.
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L'école et l'enfant temporairement
malade
Source : Office
national d'information sur les enseignements et
les professions - Onisep
à
l'hôpital
Les centres scolaires implanté
dans les services pédiatriques assurent
la scolarisation des enfants hospitalisés
(surtout au niveau de l'école élémentaire).
Cette scolarisation a pour but de maintenir
les acquis scolaires mais elle est aussi très
importante pour l'équilibre psychologique
des enfants hospitalisés : pendant quelques
heures par jour, ils peuvent s'intéresser
à autre chose qu'à leur maladie.
Pour l'enseignement secondaire, il est possible
d'avoir recours à la
" Fédération pour l'enseignement
des malades à domicile et à l'hôpital
" (FEMDH) qui regroupe une trentaine d'associations
à but non lucratif ayant toutes le même
objectif : assurer un enseignement gratuit,
dispensé par des bénévoles
qualifiés, à tout enfant et adolescent
dont la scolarité normale est interrompue
par la maladie ou par un accident.
Se renseigner auprès du chef du service
hospitalier où est soigné l'enfant.
à
domicile
Les temps d'hospitalisation
étant de plus en plus réduits,
l'élève malade convalescent, de
retour à son domicile, doit pouvoir continuer
ses études. Depuis 1998, le ministère
de l'Éducation nationale a mis en place
un " dispositif d'aide pédagogique
au domicile des élèves malades
ou accidentés ".
Il concerne tous les élèves, de
la dernière année d'enseignement
préélémentaire à
la terminale dont l'absence prévue est
supérieure à trois ou quatre semaines
et permet de proposer des solutions individualisées
de scolarisation en faisant appel en priorité
aux enseignants de l'élève malade.
Se renseigner auprès du chef de l'établissement
fréquenté par l'élève
ou auprès de l'inspection académique.
Après avis du médecin scolaire,
le comité de pilotage départemental
détermine les modalités d'action
les plus appropriées et organise l'aide
pédagogique.
en
établissement scolaire ordinaire
Les élèves
souffrant de maladies chroniques ou d'intolérances
alimentaires doivent pouvoir être accueillis
dans un établissement scolaire ordinaire
en toute sécurité. Pour cela les
différents partenaires intervenant auprès
de l'élève (équipe enseignante,
famille, médecine scolaire, médecin
traitant…) élaborent un document
écrit souvent appelé " projet
d'accueil individualisé " (PAI)
qui précise les adaptations à
apporter à la vie quotidienne : régime
alimentaire, prise de médicaments, interventions
médicales et paramédicales, activités
incompatibles avec l'état de santé,
soins à dispenser en cas d'urgence et
suivi de la scolarité pendant les absences
consécutives au traitement.
Se renseigner auprès du chef de l'établissement
scolaire fréquenté par l'enfant
en
enseignement à distance et e-learning
Si la santé
de l'enfant ne lui permet pas de fréquenter
un établissement scolaire ordinaire ou
spécialisé, il peut alors recevoir
une formation par le biais du Centre national
d'enseignement à distance (CNED). Grâce
à l'envoi de cours et de corrections,
l'élève peut ainsi poursuivre
une scolarité normale. Le CNED a également
créé le campus
électronique : c'est une plate-forme
ouverte de services de formation à distance
ou e-learning, utilisant les nouvelles technologies
(internet, courrier électronique, vidéo-conférence…).
Ces cours sont destinés aux élèves
de l 'enseignement élémentaire,
secondaire et supérieur. Il existe de
plus en plus de formations disponibles sur le
web et agréées par le ministère
de l'éducation nationale. Une autre alternative
: la possibilité de bénéficier
de la présence d'un répétiteur
à raison de 3 heures par semaine pour
guider l'élève dans son travail
et lui apporter des conseils. Vous pouvez trouver
également de nombreuses informations
concernant l'offre en e-learning sur le site
initié par la commission européenne
: http://www.elearningeuropa.info
circulaire
91-303 du 18 novembre 1991
Scolarisation des enfants et
adolescents accueillis dans les établissements
à caractère médical, sanitaire
ou social.
Les dispositions de
la loi n°75-620 (art.1) du 11 juillet 1975 relative
à l'éducation stipulent que "tout
enfant a droit à une formation scolaire....obligatoire
entre six et seize ans", et que "l'Etat
affecte le personnel enseignant nécessaire
à ces actions éducatives". La
loi d'orientation sur l'éducation n°89-486
du 10 juillet 1989 affirme dans son article 1er
"que l'acquisition d'une culture générale
et d'une qualification reconnue est assurée
à tous les jeunes, quelle que soit leur origine
sociale, culturelle et géographique"
et que "l'intégratioin scolaire des
jeunes handicapés est favorisée. Les
établissements de soins et de santé
y participent".
circulaire
93-248 du 22 juillet 1993
Accueil des enfants et adolescents
atteints de troubles de la santé évoluant
sur une longue période dans les établissements
d'enseignement publics sous contrat des premiers
et seconds degrés.
Accueil des enfants
et adolescents atteints de troubles de la santé
évoluant sur une longue période dans
les établissements d'enseignement publics
et privés sous contrat des premier et second
degrés.
Conformément à la loi d'orientation
du 10 juillet 1989, il est essentiel que l' école
remplisse au mieux sa mission d' accueil et d' éducation
des élèves en difficulté et
, en particulier, des enfants et adolescent atteints
de troubles de la santé.
Les progrès accomplis dans le domaine médical,
notamment au niveau des traitements, des modalités
de prise en charge et de l' organisation des urgences
d'une part, et les conséquences de la déconcentration
d' autre part, conduisent à définir
un nouveau dispositif en faveur des enfants et des
adolescents atteints de troubles de la santé.
Tout en s'inscrivant dans la continuité des
actions menées jusqu' à lors au cas
par cas, celui-ci a pour but d' harmoniser les conditions
d' accueil à l'école de ces enfants,
en proposant à la communauté éducative
un cadre et des outils susceptibles de répondre
à la multiplicité des situations individuelles
rencontrées. Tel est l' objet de cette circulaire
qui est également applicable aux établissements
de l'enseignement privé sous contrat, dans
le respect des dispositions de la loi n° 59-1557
du 31 decembre 1959 modifiée.
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Le
meilleur du web pour les enfants hospitalisés au
CHU de Montpellier : les hostonautes
Pour la première fois
en France, un accès très haut débit
(8 Mo) avec l'ADSL indoor a été installé
au sein d'un CHU. Pensé pour les enfants hospitalisés,
le projet Hostonaute de France Télécom
leur offre un environnement internet sécurisé
: visioconférence, échanges en temps réel
avec les enseignants, création de site web...
Accompagné par une animatrice informatique, l'enfant
peut poursuivre sa scolarité avec les enseignants
de son école, garder le contact avec ses camarades
et sa famille, donner libre cours à sa créativité
et participer à des projets impliquant des enfants
du monde entier.
A l'origine de cette super connexion l'équipe
enseignante du CHU qui a su convaincre un partenaire
de premier plan : France Télécom. L'entreprise
soutient l'initiative et offre la maintenance et les
abonnements la première année. L'association
« Le petit câlin » prendra ensuite
le relais du financement pour une durée 3 ans.
Le 6 décembre 2004, Hostonautes était
inauguré pour le plus grand bonheur des écoliers
internautes et de leur famille.
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Sites
Internet
Réseau ENFANT DO
pour la prise en charge de la douleur
http://www.enfant-do.net
Pédiadol
pour la prise en charge de la douleur
http://www.pediadol.org
Association Sparadrap
pour l'amélioration de l'hospitalisation
des enfants
http://www.sparadrap.org
Association l'Enfant @ l'Hôpital
pour l'amélioration de l'hospitalisation
des enfants
http://enfant-hopital.org
Institut UPSA de la douleur
pour la prise en charge de la douleur
http://www.institut-upsa-douleur.org
Associations
hébergées par le CHU de Montpellier
G A L H O P I N
Garantie de l'accueil à l'hôpital infantil
Améliorer les conditions
d'accueil et de séjour de l'enfant et de sa famille
dans toute structure d'hospitalisation pédiatrique
et participer à toute action de formation
r-galifer@chu-montpellier.fr
Tel : 04.67.33.87.83
P E G A S E
Association des services de pédiatrie et de chirurgie
infantile
Promouvoir les divertissements
et l'animation dans l'hôpital et aider les services
afin qu'à travers une conception ludique, les enfants
puissent appréhender l'environnement hospitalier
différemment
g-secall@chu-montpellier.fr
Tel : 04.67.33.66.44
C R E C H E
Centre de recherche en chirurgie de l'enfant
Promouvoir l'amélioration
de la chirurgie et de l'anesthésie pédiatriques
par la recherche clinique et expérimentale
r-galifer@chu-montpellier.fr
Tel : 04.67.33.87.83
A R N I
Association pour la recherche en neurologie infantile
Promouvoir des études cliniques
et biologiques concernant la neurologie infantile
b-echenne@chu-montpellier.fr
Tel : 04.67.33.67.73
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